Informations générales
  • Catégorie de maladie Maladies neurologiques (hors cancer) (BASEC)
  • État du recrutement recrutement pas encore commencé (BASEC/ICTRP)
  • Lieu de l’étude
    Genève, Luzern, Sion
    (BASEC)
  • Responsable de l'étude Lisa Fleury lisa.fleury@epfl.ch (BASEC)
  • Source(s) de données BASEC: Importé de 02.03.2026 ICTRP: N/A
  • Date de mise à jour 02.03.2026 17:40
HumRes67898 | SNCTP000006826 | BASEC2025-D0117

Stimulation cérébrale non invasive profonde pour améliorer la récupération du bras après un AVC

  • Catégorie de maladie Maladies neurologiques (hors cancer) (BASEC)
  • État du recrutement recrutement pas encore commencé (BASEC/ICTRP)
  • Lieu de l’étude
    Genève, Luzern, Sion
    (BASEC)
  • Responsable de l'étude Lisa Fleury lisa.fleury@epfl.ch (BASEC)
  • Source(s) de données BASEC: Importé de 02.03.2026 ICTRP: N/A
  • Date de mise à jour 02.03.2026 17:40

Résumé de l'étude

Chaque année, des millions de personnes sont victimes d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Malgré la rééducation, plus d’une personne sur deux conserve des difficultés pour bouger le bras et la main, ce qui complique fortement la vie quotidienne. Le projet NIMBUS vise à améliorer cette situation en testant une nouvelle méthode de stimulation cérébrale non invasive profonde pour favoriser la récupération motrice après un AVC. La récupération après un AVC repose en grande partie sur la capacité du cerveau à réapprendre. Des recherches ont montré que certaines régions profondes du cerveau jouent un rôle clé dans ce processus. Jusqu’à présent, stimuler ces zones nécessitait une intervention chirurgicale. Une technique innovante appelée stimulation par interférence temporelle transcrânienne permet de cibler ces régions profondes sans chirurgie, à l’aide d’électrodes placées sur le cuir chevelu. Cette technique est très sécurisée, indolore, et ne provoque pas de sensations désagréables. La stimulation sera appliquée pendant des séances de rééducation, afin d’accompagner les exercices et de renforcer leurs effets. L’essai clinique inclura 84 patients ayant eu un AVC. Les participants seront répartis au hasard en deux groupes : l’un recevra la stimulation active, l’autre une stimulation inactive (placebo). Ni les patients ni l’équipe soignante ni les chercheurs ne sauront dans quel groupe se trouve chaque participant, afin de garantir des résultats fiables. Tous bénéficieront du même programme de rééducation personnalisé, réalisé plusieurs fois par jour pendant une semaine. L’objectif principal est de déterminer si cette stimulation, associée à la rééducation, permet d’améliorer la récupération du bras et de la main, et de faciliter les activités de la vie quotidienne. Ce projet a été conçu en collaboration étroite avec des patients, des proches et des professionnels de santé, afin de répondre au mieux aux besoins réels des personnes concernées.

(BASEC)

Intervention étudiée

L’intervention proposée repose sur une stratégie innovante et personnalisée de stimulation cérébrale profonde non invasive, visant à améliorer la récupération motrice du membre supérieur chez des patients ayant présenté un AVC en phase chronique.

 

La technique utilisée, appelée stimulation par interférence temporelle transcrânienne (transcranial Temporal Interference Stimulation, tTIS), permet de cibler de manière sélective le striatum, une structure cérébrale profonde impliquée dans l’apprentissage moteur et la plasticité neuronale, sans recours à une intervention chirurgicale. La stimulation est individualisée pour chaque patient sur la base de son anatomie cérébrale.

 

La stimulation appliquée correspond à un protocole spécifique d’intermittent theta burst stimulation (iTBS-tTIS), conçu pour renforcer les propriétés de plasticité neuronale du striatum et ainsi potentialiser les effets de la rééducation intensive. La stimulation est délivrée à l’aide de quatre électrodes circulaires de surface, placées sur le cuir chevelu, utilisant des courants alternatifs sinusoïdaux de haute fréquence, à faible intensité, dans des conditions reconnues comme sûres et indolores.

 

Chaque séance de stimulation est réalisée conjointement à un entraînement rééducatif standardisé de 30 minutes, débutant en même temps que la stimulation. L’objectif est de maximiser les effets de la stimulation en l’associant directement à des exercices fonctionnels ciblés du membre supérieur.

 

Les participants sont répartis de manière aléatoire pour recevoir soit la stimulation active, soit une stimulation placebo, dans laquelle la stimulation est brièvement appliquée au début et à la fin de la séance afin de reproduire les sensations initiales, sans effet neuromodulateur. Ce dispositif permet de garantir que les patients, les thérapeutes, les évaluateurs et les soignants ne soient pas au courant du type de stimulation appliquée (essai quadruple aveugle).

 

L’intervention est réalisée par des thérapeutes trois fois par jour, idéalement les jours ouvrables, sur une période d’une semaine, pour un total de 15 séances. La rééducation est guidée par un manuel standardisé, et l’ensemble des thérapeutes et investigateurs suit une formation spécifique afin d’assurer l’homogénéité des procédures, de la stimulation et des évaluations.

 

Cette approche combinée vise à renforcer les effets de la rééducation intensive en modulant de manière ciblée les réseaux cérébraux profonds impliqués dans la récupération motrice après AVC, tout en garantissant un haut niveau de sécurité, de standardisation et de rigueur méthodologique.

(BASEC)

Maladie en cours d'investigation

Accident Vasculaire Cérébral

(BASEC)

Critères de participation
1. Consentement éclairé signé par le participant 2. Âge ≥ 18 ans 3. Premier accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique avec déficit moteur Survenue de l’AVC ≥ 12 semaines au moment du consentement Déficit moteur modéré à sévère (Fugl-Meyer Assessment (FMA) < 58) (BASEC)

Critères d'exclusion
1. Pathologie neuropsychiatrique sévère (p. ex. dépression majeure, démence sévère) ou maladie médicale grave (p. ex. cancer évolutif, maladie systémique instable), selon l’appréciation de l’investigateur 2. Déficit sensoriel ou cognitif sévère, ou troubles musculo-squelettiques empêchant la compréhension des instructions ou la réalisation des tâches de rééducation, selon l’appréciation de l’investigateur 3. Grossesse 4. Consommation régulière de stupéfiants ou abus d’alcool 5. Lésion intégrale et bilatérale du striatum 6. Participation concomitante à un autre essai clinique (BASEC)

Lieu de l’étude

Genève, Luzern, Sion

(BASEC)

non disponible

Sponsor

Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne

(BASEC)

Contact pour plus d'informations sur l'étude

Personne de contact en Suisse

Lisa Fleury

+41 21 693 97 60

lisa.fleury@epfl.ch

Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne

(BASEC)

Informations scientifiques

non disponible

Nom du comité d'éthique approbateur (pour les études multicentriques, uniquement le comité principal)

Commission cantonale d'éthique du Vaud

(BASEC)

Date d'approbation du comité d'éthique

02.03.2026

(BASEC)


Identifiant de l'essai ICTRP
non disponible

Titre officiel (approuvé par le comité d'éthique)
Non-Invasive neuroModulation of deep Brain structures for Upper limb recovery after Stroke by transcranial temporal interference electric stimulation (BASEC)

Titre académique
non disponible

Titre public
non disponible

Maladie en cours d'investigation
non disponible

Intervention étudiée
non disponible

Type d'essai
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Plan de l'étude
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Critères d'inclusion/exclusion
non disponible

non disponible

Critères d'évaluation principaux et secondaires
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non disponible

Date d'enregistrement
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Inclusion du premier participant
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Sponsors secondaires
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Contacts supplémentaires
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ID secondaires
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Résultats-Données individuelles des participants
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Informations complémentaires sur l'essai
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Résultats de l'essai

Résumé des résultats

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Lien vers les résultats dans le registre primaire

non disponible